Actualité sportive en auvergne



Photo © Agence ISSOIRE

Issoire : le président Pojolat révèle les clefs de la réussite de son club

Claude Pojolat n'en démord pas. Si son club de l'US Issoire joue la finale du championnat de France de Fédérale 2, ce dimanche, à Villefranche-sur-Saône face à Rumilly, le seul parcours de l'équipe fanion ne peut l'expliquer. La réussite est avant tout collective...

L'US Issoire est en finale de Fédérale 2, ce dimanche (15 heures ; à suivre en direct vidéo sur notre site), face à Rumilly, à Villefranche-sur-Saône. La réussite du club issoirien est désormais reconnue à l'échelon national. Projet de jeu, organisation, partage, Claude Pojolat nous révèle les trois clefs de la réussite de son club. Même à la porte du rugby professionnel, les mauve et noir sont connus pour conserver un état d'esprit particulier : amateurs, au sens noble du terme...

Claude Pojolat, président de l'US Issoire : « Avant tout, ces raisons sont humaines, structurelles, puis organisationnelles.

Humainement, cela fait des années que nous tâchons de nous entourer de joueurs qui partagent notre projet. Ici, c'est un club familial. Avant même de penser à l'aspect sportif, il faut partager ce projet. 

Structurellement, depuis une douzaine d'années, nous avons repris toutes les bases du club, en commençant par la formation. Nous avons d'abord formé des éducateurs à l'école de rugby, puis des éducateurs des cadets et des juniors. Il y a eu aussi la mise en place de la section rugby au collège, celle du centre de formation et l'organisation des stages pendant les vacances. Nous avons aussi installé un encadrement technique d'un niveau supérieur. Dans ce sens, nous avons écris un projet de jeu.

"Nous voulions que tout le monde comprenne le projet et puisse y adhérer. Nous voulions que tout le monde soit un élément du projet."

Organisationnellement, nous avons essayé de nous structurer avec de l'accompagnement à l'emploi. Nous nous sommes aussi mieux répartis les tâches au sein du bureau. Nous voulions que cela soit moins lourd pour chacun. »

 

 

 

Le plaisir qu'évoque Claude Pojolat est visiblement partagé à tous les niveaux puisque l'équipe 1 a décidé unanimement de refuser sa prime de match de la demi-finale pour permettre le financement du déplacement des équipes de jeunes à Villefranche-sur-Saône pour assister à la finale. Amateurs jusqu'au bout, dans le sens noble du terme...

 

Propos recueillis par Grégory Gomez

Commentaire