Actualité sportive en auvergne



Photo © CAMPAGNONI Francis

Mon souvenir de l'année 2018 : le 11 mai

A l'occasion des fêtes de fin d'année, les journalistes de la rédaction des sports vous racontent le souvenir sportif de l'année 2018 qui les a le plus marqué. Dixième volet avec Didier Cros qui revient sur le 11 mai, jour où le Clermont Foot a échoué aux portes des play-offs de Ligue 2.

Cette soirée du 11 mai a laissé des tonnes de regrets aux joueurs de Clermont et à son public. En tribune de presse, la frustration a été grande aussi. A la hauteur de ce que ce match particulier avait engendré. Après 37 journées, c’était quitte ou double pour les Clermontois. Soit ils gagnaient et pouvaient espérer prolonger leur saison. Soit ils perdaient et partaient en vacances.

 

La der de la saison pour Paul Bernardoni et ses coéquipiers

Clermont s’est offert cette finale d’accession aux barrages d’accession à la L1 grâce à une victoire à Sochaux la semaine précédente (3-1). Certes, il n’était pas maître de son destin. Pour espérer prolonger une saison qui avait déjà a été riche, il devait d’abord battre le Paris FC et espérer des faux pas de Brest, Lorient ou Le Havre afin de finir dans le top 5. Au final, face à une équipe parisienne pas démobilisée ; les Clermontois ont concédé le nul (2-2) qui les a laissés à la 6e place, avec des tonnes de regrets et de frustration.

 


Dans les jours qui ont précédé « cette finale », Clermont n’était déjà pas donné favori dans cette course aux derniers billets pour les play-offs. Certes, une victoire contre le PFC qui n’avait plus rien à gagner, semblait largement dans ses cordes. Mais personne ou presque n’imaginait Brest être accroché à Châteauroux ou Lorient allait perdre à Rouen Quevilly, qui était déjà condamné au National.
Mais, pour avoir assisté déjà à la finale d’accession en 2010 que le Clermont Foot de Michel Der Zakarian s’est offerte à Arles, je savais que les surprises étaient souvent de mise lors de ces matchs à enjeu disputés lors des baisser de rideau. Huit ans plus tôt déjà Clermont, battu 1-0 par le club provençal, n’avait pas su profiter du faux pas de Metz contre Vannes pour valider son billet pour la L1.


Pourtant, en cette douce soirée du 11 mai, le public clermontois avait répondu nombreux à l’appel. Ce soir-là déjà, Ils étaient prés de 7.000 dans les tribunes u Montpied (6.998 exactement, record de la saison) à espérer un dénouement heureux. 

Pascal Gastien et son staff s'arrachent les cheveux.

L’histoire s’est encore répétée en défaveur de Clermont. Alors que Châteauroux et
Quevilly-Rouen leur ouvraient indirectement les portes des barrages à distance , les Clermontois n’ont pas su prendre le match pas le bon bout. Rapidement menés, ils ont toujours couru après le score en parvenant à égaliser à deux reprises grace à Douline et Dugimont. Certes, poussés par leur public, la fin de la rencontre a été haletante. Un œil sur le terrain l’autre sur l’évolution des scores dans les autres stades, j’ai cru jusqu’au bout que Clermont allait finir par marquer ce troisième but synonyme de barrage au Havre . Las ! Aprés une dernière tête d’Ajorque juste au dessus, l’arbitre sifflait la fin du match et de la saison. Dommage.

 

Didier Cros

 

Les épisodes précédents :

- Mon souvenir de l'année 2018 : le 12 mai (Francis Laporte)

- Mon souvenir de l'année 2018 : le 25 février (Jean-François Nunez)

- Mon souvenir de l'année 2018 : le 23 novembre (Luc Barre)

- Mon souvenir de l'année 2018 : le 21 juillet (Raphaël Rochelle)

- Mon souvenir de l'année 2018 : le 25 novembre (Stéphanie Merzet)

- Mon souvenir de l'année 2018 : le 6 janvier (Kevin Lastique)

- Mon souvenir de l'année 2018 : le 13 novembre (Frédéric Verna)

- Mon souvenir de l'année 2018 : le 10 août (Sébastien Devaur)

- Mon souvenir de l'année 2018 : le 12 août (Jean-Philippe Béal)

Commentaire