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Photo © Richard BRUNEL

Pro B : ce qu’il faut retenir de la meilleure saison accomplie par la JAVCM

Avant de « tourner la page », pour reprendre l’expression présidentielle, sur la quatrième saison de la JAVCM, retour sur ce qui en aura constitué l’essence.

1. L’entame 

Parfaite. Alors que la JAVCM, lors de ses trois premières saisons, s’était toujours inclinée en ouverture du championnat, elle a réussi à ouvrir victorieusement son exercice 2018­-2019. Par une victoire à Denain qui, en plus, sera suivie de trois consécutivement, dont une nouvelle à l’extérieur, à Lille. Un quatre sur quatre qui a tout de suite positionné la formation auvergnate dans un haut de classement qu’elle n’a jamais quitté.

2. Son « rebond »

Au sens de sa capacité à rebondir. Exceptionnelle, tout simplement. Jamais plus de deux défaites de rang, et encore, deux fois seulement. De quoi ne jamais laisser de place au doute au sein d’un effectif d’autant mieux soudé qu’il est resté à 100 % le même de toute la saison, sans besoin d’apport extérieur autant pour le « jeu » que pour le « médical » ce volet, renforcé, s’étant avéré une complète réussite.

3. Le partage

De façon très régulière, tout au long de la saison, la JAVCMapu s’appuyer sur un partage des responsabilités évolutif au fil du match : pas simple de déboulonner un effectif qui a souvent choisi, naturellement, le joueur produisant une bonne séquence. Et ce, sans en subir la dépendance puisque tout aussi régulièrement, la marque s’est avérée extrêmement partagée malgré tout.

4. La faim 

Ayant accompli l’objectif fixé par le club, celui des play­offs, alors qu’il restait encore 7 journées de phase régulièreàdisputer, les basketteurs métropolitains n’ont pas baissé de pied et sont allés arracher la troisième position en tombant son premier « top 4 », Rouen, lors de l’ultime journée.

5. Le final 

Trop court, forcément. Au vu de sa position au classement au moment d’aborder les play­offs. Deux petits matchs et puis s’en va. La faute à Gries, adversaire à respecter mais pas seulement.

6. Les manques 

Les chiffres parlent d’eux­-mêmes : 1 succès de dernière journée en 8 matchs contre les équipes du Top 5 et une défaite en deux matchs en play­offs. De façon plus criante face aux gros ou en position de jouer les gros, la JAVCM a payé le manque de maîtrise qui l’a parfois saisie entre moments de flottement en cours de match, revers d’une certaine jeunesse à l’arrière face aux nécessités de gestion, manque d’efficacité offensive extérieure...

 

Jean-Philippe Béal

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