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Photo © Frédéric Marquet

Merrick (ASM) : "Il n'y a pas beaucoup de meilleur endroit que Clermont"

Arrivé cet été en provenance des Harlequins, George Merrick sera le onzième Anglais de l'histoire de l'ASM à revêtir le maillot jaune et bleu. Le deuxième ligne (2,01 m ; 123 kg) raconte ses premiers pas dans la capitale auvergnate.

Comment se déroulent ces premiers jours d'entraînement avec Clermont ?

« Bien. C’était dur mais j’essaye de m’adapter. C’est différent de ce que j’ai connu aux Harlequins. L’environnement est excellent, très professionnel. Le coach et les joueurs sont à l’écoute. J’espère qu’on saura transposer tout ça durant la saison. »

 

Il s’agit de votre première expérience à l’étranger. Comment l’abordez-vous ?

« C’est un petit peu compliqué parce que c’est vraiment différent de l’Angleterre. Ici, on a plus la culture du travail, ce qui est bien, même si les entraînements ne sont pas forcément plus intenses. Après, personnellement je suis encore en train de m’installer, j’ai des choses à régler. Mais, globalement, tout se passe bien. »

 

Quand êtes-vous arrivé à Clermont ?

« Le 1er juillet. »

 

Qu’avez-vous fait en attendant la reprise des entraînements ?

« Je me suis reposé, mais j’ai aussi visité la ville et la région. Je suis allé à la cathédrale, au Gour de Tazenat… C’est magnifique. J’ai essayé de m’imprégner au maximum de la culture française. Je profite. »

 

Êtes-vous venu avec votre famille ?

« Non. C’est vrai que des fois on peut se sentir un peu seul, mais ça va je me plais. »

 

« J'ai pu mesurer la valeur de cette équipe lorsque je l'ai affrontée avec les Harlequins »

 

Connaissiez-vous d’autres joueurs avant de venir ?

« Non plus, mais j’ai été très bien accueilli. Je me suis présenté et dès cet instant tout le monde est venu vers moi que ce soit les Français ou les joueurs étrangers. C’est très appréciable. »

 

Vous avez pu échanger avec Franck Azéma ?

« Oui, il attend de moi que je donne mon maximum pour l’équipe. Ce que je compte bien faire. Il a des plans très clairs sur ce que l’on doit mettre en place. Certes, Clermont a perdu en finale la saison dernière contre Toulouse. Mais, quand j’ai joué contre eux avec les Harlequins en Challenge Cup, j’ai pu mesurer la valeur de cette équipe. J’espère qu’on pourra faire encore mieux cette année. »

 

« Le Michelin ? Je ne suis jamais allé dans un meilleur stade que celui-là »

 

Lorsque vous êtes venus avec les Harlequins, qu’avez-vous pensé de l’ambiance du stade Michelin ?

« Je ne suis jamais allé dans un meilleur stade que celui-là. D’ailleurs, je n’ai jamais vu autant de monde pour suivre un entraînement comme aujourd’hui (jeudi, lors de l’entraînement ouvert au public aux Gravanches, NDLR). Vous ne verrez jamais ça en Angleterre. C’est complètement nouveau pour moi. »

 

Avant de venir, aviez-vous des « devoirs de vacances » ?

« Juste d’apprendre la langue (sourire). Pour l’instant, je ne peux pas trop communiquer mais ça va venir. J’ai trois à quatre cours de français par semaine. J’espère que dans un mois, ça ira mieux. »

 

Et vos objectifs ?

« Gagner. Gagner le plus de matchs possibles et le championnat. Après, personnellement, j’espère disputer le plus de matchs de possible et rester le plus longtemps possible à Clermont. Je suis venu ici parce que je sais que c’est une équipe qui va gagner des trophées. Et puis pour un joueur, il n’y a pas beaucoup de meilleur endroit que Clermont en terme de professionnalisme et d’environnement. Ici, on a tout pour être bien. »


Propos recueillis par Vincent Balmisse

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