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Photo © Richard BRUNEL

Marcantéi (Chamalières) : "Il faut du sang frais dans le groupe ou dans le staff"

Chamalières a perdu un cinquième match à domicile, samedi (1-2), contre Saint-Pryvé-Saint-Hilaire, un adversaire direct pour le maintien. Avant-derniers avec neuf points en 13 matchs, Arnaud Marcantéi, le coach du FCC, et ses hommes sont dans une bien mauvaise posture.

Vous vous êtes procurés beaucoup d'occasion face à Saint-Pryvé-Saint-Hilaire, vous sembliez avoir bien fait les choses...

« Non, on n'a pas fait pas le match qu’il fallait puisqu’on a eu des situations qu’on n'a pas mises au fond. Une fois le score ouvert, on a fait deux grosses erreurs individuelles. Le match qu’il fallait faire, c'était gagner 1-0 et ne pas avoir des regrets. »

 

Votre efficacité offensive semble être un mal récurrent...

« Il faut arrêter de donner des buts à l’adversaire. On parle beaucoup de notre efficacité offensive mais on défend très mal, pas dans l’organisation mais dans les ''un contre ''. Chaque semaine, on fait des grossières erreurs. »

Intrinsèquement, les joueurs sont trop faibles

Arnaud Marcantéi (après Chamalières 1 - Saint-Pryvé-Saint-Hilaire 2)

 

Quel(s) levier(s) vous faut-il désormais activer pour remonter la pente ?

« Il faut travailler sur le recrutement car je crois que les joueurs sont atteints. Travailler sur le staff également car ça fait cinq, six matchs que l’on a les mêmes scénarios. On a beau changer les joueurs, le système, l’organisation, on ne marque pas de but et on fait de grossières erreurs. Il faut du sang frais soit dans le staff soit dans le groupe. »

 

Cette défaite semble lourde de conséquences au niveau comptable...

« On est qu’à la mi-saison mais on a déjà un pied en National 3. C’était un des matchs les plus importants de l’année, qu’il ne fallait pas perdre. »

 

Quel bilan faites-vous de ces 13 premières journées ?

« On a tout essayé sur cette première partie. On n’est simplement pas au niveau sur l’exigence, les petits détails et la qualité. Par contre, dans l’organisation et l’énergie, les gars font le travail. Mais j’ai l’impression d’avoir le même discours toutes les semaines. On lutte avec nos moyens mais aujourd’hui, intrinsèquement, les joueurs sont trop faibles. »

 

Propos recueillis par Nicolas Canizares

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