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Basket NF3
Photo © Photo Francis Campagnoni

Cournon à Gardet : et pourquoi pas ?

Le match retour juste derrière… Voilà qui promet son pesant de drives et de rebonds, dimanche après-midi, dans un gymnase Gardet où on a rentré les chaises par dizaines…

Journée 3 de la phase 2, dimanche dernier : chez le leader Caluire-et-Cuire, jamais battu de la saison, les Cournonnaises s'inclinent. De peu, 66-62, face à une équipe hyper complète à l'ossature (1-3-5) multi-expérimentée. Et qui empoche, sur l'action, le billet pour la NF2.

Ce peu d'écart au score laisse, en fait, ouvert le champ du possible au BBCA, son dauphin en poule I, pour la seconde rencontre cette fois à domicile. « 4 points, ce n'est rien, alors qu'on était mené de 11 à un moment », juge Anthony Cathala un zeste frustré.

Question de mental…


Le coach cournonnais sait où le bât a blessé dans la banlieue lyonnaise : « On a fait trop d'erreurs de jeu, de manque d'expérience, mis un peu le pied sur le frein parce qu'on s'est montré trop respectueux. Le retour à la maison, va changer les choses. »

Deux journées - la 4e reprenant les résultats retour de la saison régulière -mais sept jours plus tard, l'opposition sur le parquet demeure ancrée dans les têtes. « Une semaine, ça permet de ne pas oublier », confirme le technicien. Avantage à entremêler avec une préparation hebdomadaire réussie, précise, sur des axes défensifs notamment.

Bien sûr, il y aura l'état d'esprit caluirard. Mais peu de chance que le ticket infléchisse le jeu visiteur. Reste que le BBCA, lui aussi peut rêver. Un revers de Caluire, Chalon qui bat (samedi, à partir de 13 heures) Furiani et c'est la Nationale 2 dès dimanche. Et puis, la réception des Corses, dans une semaine, peut rajouter à l'optimisme.

Rêver ne relève cependant pas des consignes auvergnates pour demain : « Il faut tout donner, jouer comme si c'était le dernier match de la saison. Et se faire plaisir, être libéré. La clef de la réussite, termine malicieusement Anthony Cathala, c'est jouer avec le sourire ». L'entraîneur connaît bien ses troupes…

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